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Archive for the ‘Non classé’ Category

Le prix des libraires est de retour!

Voici la pré-selection. Douze titres dans chacune des catégories. 24 titres au total qui sera ramené à 10 en janvier.

Prix des libraires du Québec 2014

Les 5 finalistes Québec et 5 finalistes hors Québec seront connus le 28 janvier prochain. Les grands gagnants seront quant à eux dévoilés le 12 mai 2014

3 mois et demi pour lire 10 finalistes. Ouf! À suivre…

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Long silence

Après un long silence radio….. je devrais vous revenir bientôt. Les aléas de la vie m’ont tenus éloigner mais pas pour bien longtemps encore….

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Finalement,  les grands gagnants ont été dévoilés.

Arvida de Samuel Archibald –  roman québécois

Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan – roman hors-Québec.

Malheureusement, cette année, je me suis allègrement fourvoyé.

Mais, pour ma défense, le prix comportait une sélection digne de ce nom.  Le Prix des libraires 2012, un  grand cru mémorable.

Prix des libraires 2012

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C’est  lundi le14 mai que seront dévoilés les grands gagnants du prix, un rappel des concurrents :

Roman québécois

Arvida,  Samuel Archibald (Le Quartanier)ici

Le sablier des solitudes, Jean-Simon DesRochers (Les Herbes rouges)ici

Sous béton, Karoline Georges (Alto)ici

La marche en forêt de Catherine Leroux (Alto)ici

Hongrie-Hollywood Express, Éric Plamondon (Le Quartanier)ici

Roman Hors-Québec

La vie très privée de Mr Sim, Jonathan Coe (Gallimard)   ici

Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan (JC Lattès)  ici

Le cas Sneijder, Jean-Paul Dubois (de l’Olivier)  ici

Du domaine des murmures, Carole Martinez (Gallimard)  ici

Une femme fuyant l’annonce, David Grossman (Seuil)  ici
(Pour consulter les billets publiés cliquez sur l’ici)

Il serait facile de tomber dans le piège du Pulitzer 2012, les jurés, qui n’ont pu malheureusement choisir aucun gagnant, incapables de départager ses finalistes. Cette année,  Catégorie roman québécois, trois titres ont attiré particulièrement mon attention, Arvida, La marche en forêt et Hongrie-Hollywood Express. Mais après plusieurs tergiversions,  bien malgré moi, j’arrête mon choix, sur La marche en forêt de Catherine Leroux

Catégorie Roman Hors-Québec, un choix des plus difficiles, une sélection très personnelle,  quatre romans méritent le prix, et choisir un gagnant devient un véritable tirage au sort.  La vie très privée de Mr Sim, finalement,  remporte mes honneurs, mais…

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Finalistes du Prix des Libraires 2012

CATÉGORIE ROMAN QUÉBÉCOIS
Arvida,  Samuel Archibald (Le Quartanier)ici

Le sablier des solitudes, Jean-Simon DesRochers (Les Herbes rouges)ici

Sous béton, Karoline Georges (Alto)ici

La marche en forêt de Catherine Leroux (Alto)ici

Hongrie-Hollywood Express, Éric Plamondon (Le Quartanier)ici

CATÉGORIE ROMAN HORS QUÉBEC
La vie très privée de Mr Sim, Jonathan Coe (Gallimard) cliquez  ici
Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan (JC Lattès) cliquez  ici
Le cas Sneijder, J-Paul Dubois (de l’Olivier) cliquez ici                                     

Une femme fuyant l’annonce, David Grossman (Seuil) cliquez ici

Du domaine des murmures, Carole Martinez (Gallimard) cliquez ici

Surveillez les prochains billets pour ceux manquants!

Bonne Lecture !

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Petit recueil de nouvelles, Les bonnes filles plantent des fleurs au printemps foisonnent de femmes à la fois fragiles et fortes, jeunes et âgées, solitaires, belles, esseulées, fatiguées ou passionnées. Ce qui me frappe, ce mélange de forces et de fragilités qui habitent tous ces personnages de femmes en même temps si uniques et différentes. De vraies femmes quoi!

 

Les bonnes filles plantent des fleurs au printemps, Claudia Larochelle, éd. Leméac, 2011, 120 p.

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Marc, artiste plasticien, branché, une quarantaine avancée, teintée par drogues et alcools, les bars à la mode sont devenus sa résidence principale, lorsque son fils de dix-huit ans, Alexandre, un soir de fête, avait médusé, puis terrifié l’assistance en se tirant froidement une belle dans la tête.

«Regarde! Ce qui vient d’arriver.  Regarde ce sang sur mes mains ! À l’entendre, je m’étais mis à pleurer comme une fontaine au moment où j’avais prononcé ces mots. »  Culpabilité, dépression sévère, Marc tombe dans un gouffre : J’étais convaincu d’avoir fait un père acceptable durant ces années-là.  J’espérais qu’il s’en souviendrait quand, vers la fin, il semblait ne plus voir en moi que son pire ennemi – au mieux un animal d’une espèce différente. Mais je n’en étais pas sûr.

 Au petit matin, au retour d’une des nombreuses beuveries, Marc ramène une jeune fille chez lui, qui trainait dans le métro à demi inconsciente, ivre, souillée de vomi. Cette étrangère se nomme Gloria, dans la vingtaine, et cache difficilement ce sentiment de haine que Marc lui inspirait « Gloria avait été la petite amie d’Alexandre et cela me suffisait, il ne fallait pas aller chercher plus loin. Seul un père pouvait ressentir ces choses.  Fut-il  un père de piètre qualité, le modèle cheap, en fer-blanc.»  Doute, méfiance, suspicion, ses amis le mettent en garde. Quelles sont les véritables intentions de cet ange déchu ? Mais malgré tout, Gloria emménage chez Marc. «Tu auras un endroit à toi.  Tu n’aurais pas à partager les toilettes et la salle de bain avec une armée. La maison est assez grande, qu’en dis-tu? J’aime bien Gloria, j’aime bien ce prénom.»

Une logique plus absurde pouvait-elle se mettre plus merveilleusement en place ? 

Djian revient avec ce talent consacré, roman maquillé en thriller ou vice versa, court, dense, au rythme soutenu, cette intrusion psychologique caractéristique de ses acteurs, une fin, pratiquement sa marque de commerce, des plus rocambolesque.  Djian a déjà fait mieux,  mais pour les fans, un incontournable.

 

 

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